Lire Desbiens un lendemain de veille costumée

dimanche 1 novembre 2009

Culture

Quelque part dans les toilettes
d'un bar
un miroir couché sur un
lavabo et un gars en
coat de cuir qui se prend
pour Batman

Il se peigne avec
sa mâchoire
d'en bas

Quand le gars en
coat de cuir
s'accoude au bar et
me dit que je lui
fait penser à
John Coltrane

je me dis
qu'il est temps
que je parte
d'ici.


Tous droits réservés : Patrice Desbiens et Éditions Prise de Parole (Un Pépin de pomme sur un poêle à bois)




2 commentaires:

Anonyme 10 novembre 2009 à 23:02  

Les oiseaux, oui, sont empreints de liberté mais c'est celle qu'on leur donne. L'être humain rend poétique l'envol des oiseaux mais eux, ils s'en vont par survie.

La symbolique est belle quand même mais ne fait du bien qu'aux humains.

Isabelle Gaudet-Labine 12 novembre 2009 à 18:06  

Tout à fait, et quand on y pense, faire du bien aux humains, c'est ma foi beaucoup, beaucoup!

Le monde s'offre à nos perceptions, et nous permet de le voir de multiples façons ; la beauté de tout art est de partager ce regard et de peut-être, qui sait, provoquer quelque chose... comme une simple réflexion sur l'envol des humains et des oiseaux ;)

Pangée

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Isabelle Gaudet-Labine publie Mue aux Éditions La Peuplade en 2011, Entre l’acier et la chair aux Éditions du Noroît en 2009, et Des ombres en formes d’oiseaux en 2005. Elle participe à de nombreux événements littéraires et fait plusieurs lectures à Montréal, ainsi que dans diverses régions du Québec, et à Paris. Ses poèmes sont publiés dans les revues Estuaire, Moebius, Exit, l'Oiseau-Tigre et traduits en espagnol dans la revue en ligne El coloquio de los perros. En 2012 elle dirige un no de Moebius sur le thème des arts martiaux. Elle collabore depuis 2009 à la revue d’art Le Sabord.

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